Nils Wachten

A propos

Générer des émotions

J'ai toujours eu du mal à transmettre avec des mots ce que je ressentais. Le dessin est pour moi le moyen de mettre en images mes émotions.
Nils Wachten
Dessinateur Psychédélique

reflexion sur la vie

Les œuvres de Nils Wachten vous offrent un regard sur l’univers, sur l’origine des choses et sur les sociétés qui en découlent. L’artiste exprime sa frustration de ne pouvoir rendre le monde plus juste. Aussi juste qu’il le souhaiterait face à la barbarie du genre humain.

L'émotion au cœur du processus créatif

Amoureux de la montagne, il puise son inspiration des forces de la nature. Observe avec respect la paix et l’harmonie qui se dégagent de ce fragile équilibre, vierge d’humanité. La musique est également pour lui un vecteur de création. Le flot des notes et des rythmes guident l’artiste. On retrouve dans ses œuvres à la fois la turbulence du torrent déchainé et le calme paisible de la rivière qui serpente dans la plaine. C’est ce panel d’émotions qui transporte l’observateur dans un voyage captivant au cœur du psychédélique.

Un travail minutieux, une œuvre RICHE

Avant de commencer chaque dessin, il y a le temps d’introspection. Une période longue et frustrante pendant laquelle l’artiste cherche comment retranscrire toute la complexité de son idée. Quelques traits de crayon forment alors la première esquisse. Il peut parfois s’écouler plusieurs années avant d’obtenir l’esquisse idéale. C’est la complexité de l’idée qui crée la richesse de l’œuvre. Les dessins sont denses. Les détails nombreux rappellent l’enchevêtrement de raisonnements qui ont conduit l’artiste au résultat. A la fin du processus d’introspection débute le minutieux travail d’encrage. Pour obtenir la finesse des détails, l’artiste utilise une large gamme de stylos à encre de chine à mines tubulaires de 0,1 mm à 1.2 mm. Plus d’une centaine d’heures de travail peuvent être nécessaires pour réaliser des œuvres telles qu’Angkor 2.0, atteignant jusqu’à 75 cm x 110 cm. Un travail minutieux pour une œuvre riche.

Un dessinateur autodidacte

Tout commence lors d’une visite au Louvre à l’âge de neuf ans. De sa petite taille, aux pieds de l’œuvre magistrale « Les Noces de Cana » de Paul Veronese, Nils se lance un défi pour la vie. Devenir lui aussi un artiste et réaliser des œuvres grandioses. En 2007, alors qu’il rêve de nature et de voyage, il se met au pastel et travaille intensément le paysage pendant un an. Mais son œuvre prend un tournant décisif lorsqu’il découvre Maurits Cornelis Escher et la réflexion sur le surréalisme. Une porte ouverte vers l’expression de sentiments complexes qui dépassent le cadre exigu de la réalité. D’autres artistes comme Vasareli, le graveur Gustave Doré ou plus récemment les dessinateurs Philippe Druillet et Serge Bihannic continuent d’inspirer l’artiste. Son style évolue progressivement au fil des rencontres et s’oriente vers l’encre de Chine dès 2010. C’est le début du dessin psychédélique. Deux ans plus tard il se lance dans l’une de ses œuvres maîtresses, Angkor 2.0 au format A0. Un artiste est né.